♥

Même plus des poumons, c'est une expression trop faible pour vous faire comprendre ce que je ressens pour vous. Des bouts de mon âme, peut-être, des morceaux de moi-même. Mes souffles de vie.


Je vous aime infiniment plus que mes doigts de pieds, mes amours ♥



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# Posté le samedi 24 octobre 2009 07:46

Les Amours de ma vie.



Chuck Bass parce qu'il est trop trop trop trop tout, qu'il a tous les défauts et quelques qualités non négligeables, une voix suave comme qui dirait Mère ; Simba même si c'est un lion, on s'en fout ; Nate Archibald parce que lui, il a un physique de fou - de mannequin en vérité - , des yeux gris et un trop beau sourire ; Maxxie avec sa bouille d'anglais trop canon ; Leonardo DiCaprio car comme vous toutes, j'ai adoré Titanic, surtout quand il a sa p'tite mèche là, qui lui tombe devant les yeux ; Drago Malefoy parce que c'est le pauvre incompris de la saga où tout le monde il est gentil, tout le monde il est beau et que lui il est méchaant - mais pas moche, soyons clair - ; Peter Petrelli avec ses cheveux courts et ses pouvoirs tip-top itoo itoo ; Johnny Depp qui a réussi à ficeler un couple de tortue pour s'en faire un radeau avec les poils de son dos et ça, ça mérite le respect ; Valmont parce que y a pas pire séducteur que lui dans toute l'histoire des enflures de la littérature ; Eragon quand il est torse nu, c'est à dire pendant trois minutes du film ; FitzChevalerie qui est mon héros préféré de tous mes livres ; Fou/Bien-Aimé/Sire Doré qui a pire la classe que tous les autres réunis et qui arrive à faire rire, pleurer itoo itoo et qu'en plus c'est le meilleur poteau de Fitz ; Bob l'Eponge quand il n'est pas dégonflé, qu'il a pas des yeux de psychopathes et qu'il me fait pas peur dans la voiture ; les Hommes Mystères de Carrouf' en général, de préférence, habillé classement - car selon une étude, il s'avère que les HMC ne s'habillent bien que pour aller à Carrouf', ce qui est soit est très égoïste - ; Jaime Lannister parce qu'il balance des gosses par la fenêtre et Jon Snow parce que à l'instar du Lutin, « j'ai un faible pour les infirmes, les bâtards et les choses brisées. » ; Sandor Clegane parce que même s'il a la gueule cramée et immonde, jle trouve trop trop classe en limier ; Alex, le plus beau skieur/surfeur des neiges de Combloux ; Ashton Kutcher quand il a les cheveux plus longs et pas de moustache et qu'il s'habille pas comme un sac, of course ; la plupart des Princes de Walt Disney en fait, mais surtout Aladdin parce que j'avais sa barbie et que je le mariais à une blonde dès que je le pouvais - et ma barbie Jasmine elle finissait avec le Ken du carosse, si si - ; mon Chat quand il me mord pas mais pas trop mon Chien parce que lui il sent mauvais ; KKTTTT, plus connu sous le doux surnom de Cappie ; Michaël Scofield avec son bonnet comme sur mon poster ; Prince Caspian quand il fait du cheval, qu'il a une épée et qu'il a la classe ; Brad Pitt dans sa cuirasse d'Achille, sexy tout mouillé ; Zero parce qu'il est un vampire, qu'il a les cheveux blancs et une vie pire que malheureuse - son jumeau est pas mal dans son genre, non plus - ; mon Sexual Object - voir page 3 - dont l'identité m'est toujours inconnue ; Mike Delfino parce que tout le monde sait qu'un plombier, c'est the fantasme, plus mieux que le Gardener latino ; mon Papa parce qu'il est merveilleux et que les Papa restent toujours le premier homme de la vie de leur fille ; Jakonil, le seul, l'unique qu'est rien qu'à moi et à bas Sam Carter ; le Plongeur du Grand Bleu même s'il a l'air bêbête, il est beau et émouvant, d'abord ; mon Frère, s'il avait pas été mon frère ou pire, mon jumeau, et mille fois moins chiant ; John Sheppard et Ronen qui un jour débarqueront chez moi et menlèveront pour exploiter mon incroyable intelligence sur le Dédale pour ensuite m'emporter sur Atlantis où jpourrais les violer en toute tranquilité ; King-Kong parce que quand j'étais petite, il m'a trop fait pleurer et que c'était le plus gentil gorille de l'Univers ; Merlin parce qu'il est chou avec ses grandes oreilles et son air un peu paumé ; le Chocolat et là on peut dire que c'est une sacré personnification voir allégorie, Madame Français !


Ah... Qu'est-ce qu'on fait pas comme article, quand on s'ennuie, hein.

# Posté le jeudi 19 mars 2009 15:45

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 18:35

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- Que fais-tu quand tu vas mal ?
- Ce que je fais ?
- Oui. Quand tu vas mal, qu'est-ce que tu fais ? Tu écris, tu chantes, tu pleures, tu gardes le silence ou tu te roules en boule ?
- ... Je ne sais pas. Je n'y ai jamais vraiment réfléchi, à la vérité.
- Et bien, réfléchis-y. Maintenant.



- J'appelle ceux que j'aime.
- Quoi ?
- Quand je vais mal. J'appelle ceux que j'aime et je parle, je ris et je souris et toutes mes mauvaises pensées, je les chasse en silence.
- Qui aimes-tu ?
- Mes amis. Les gens qui comptent. Les gens qui m'aiment aussi. Ceux qui m'appellent quand ils vont mal. Ces gens-là.



- Moi quand je vais mal, je garde le silence.
- Comment ?
- En me taisant.
- Non mais... comment y parviens-tu ? A la fin, tu imploses, tu exploses et tes sanglots sont si longs qu'ils t'enserrent la gorge et t'étouffent.
- Toutes les pensées moroses m'assaillent et je n'ai plus aucun refuge. Tu as raison, sangloter fait mal. Mais je préfère le silence aux faux rires.
- Mes rires ne sont pas faux. Ils sont réels. Je les aime alors je ris avec eux. Et je n'ai plus mal.
- Stupide.
- Peut-être.




- Mais toi, que fais-tu quand tu as vraiment trop mal ?
- ... Je mange du chocolat.




Mon monde est gris.
OMG quoi.

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 14:47

Modifié le samedi 05 septembre 2009 06:19

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- C'est beau ici.
- C'est triste surtout.
- Non, regarde. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent et nous sommes sous ce bel arbre....
- Ce bel arbre est un saule pleureur.
- Un saule pleureur ?
- Oui.
- Pourquoi ?
- Pourquoi quoi ?
- Pourquoi l'appelle-t-on le saule pleureur ?

- Parce qu'il pleure. Il pleure le vide.
- Quel vide ?
- Tu poses toujours des questions ?
- Seulement quand je veux des réponses. Quel vide ?

- Le vide laissé par la mort du poète. Un jour, le poète pleurant la disparition de celle qu'il aimait vint s'allonger sous le saule. On disait que le saule arrachait les douleurs et purifiait les c½urs. Mais le poète avait si mal que le saule ne put rien faire et il resta à regarder dépérir celui qui réclamait son aide. Quand le poète fut mort, le saule abaissa ses branches jusqu'à toucher son visage pour en effacer la douleur. Il décida de toujours pleurer la mort de celui qu'il n'avait pu sauver.

- Et depuis, il pleure ?
- Depuis, il pleure.
- C'est triste.
- C'est ce que je disais. Une belle tragédie, en accord avec la vie. Parce que y a toujours un vide qu'il nous faut pleurer.
- Combler, plutôt.
- Non. Pleurer. On ne peut pas toujours combler le trou qu'on a dans le c½ur. Il faut simplement apprendre à vivre avec et à le pleurer dans l'intimité de la nuit.

Mal au coeur_♡
C'est plus dur que ce que je pensais.



# Posté le samedi 08 août 2009 16:58

Modifié le samedi 05 septembre 2009 11:35

XIV

XIV

# Posté le lundi 13 juillet 2009 09:44

Modifié le lundi 13 juillet 2009 12:48

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Parce que demain, c'est le bac, que je m'ennuie et que j'ai pas envie de réviser.





« Tu te crois à Hollywood ou quoi ? »
__Grosse.


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# Posté le dimanche 21 juin 2009 12:23

Modifié le jeudi 25 juin 2009 19:46

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Elle sentait la folie lui ramper dans la gorge, guetter une sortie, tapie en son sein, prête à surgir comme un long dégueulis.

Parfois son regard s'allumait et elle savait que la folie était la cause de cette lumière malsaine et effrayante.
Alors, elle se plantait devant la psyché et se dévisageait longtemps, imperturbable et c'était comme un infini combat, de ceux éternels ; son âme encore un peu pure tentait vainement de s'arracher à la folie aux milles bras qui l'encerclait et l'embrassait à l'étouffer. Et quand face au miroir, elle voyait la folie lentement reculer, grognant et défiante, elle poussait un grand hurlement sauvage pour marquer sa victoire.

Elle ne savait pas alors que la folie avait déjà vaincu.



**



Elle croqua dans une pomme sans le quitter des yeux. Le jus dégoulina sur son menton et d'un revers de la main, elle l'essuya. Son geste n'avait rien de séduisant, mais elle s'en fichait, elle était belle, elle était grande et il l'aimait, alors qu'importe l'élégance ?

Il continua de la regarder et dans ses yeux brillait la flamme du désir, haute et irrésistible ; elle s'en amusa, passa sa langue sur ses lèvres et haussa un sourcil. Il plissa les yeux, ne dit rien, continua de l'observer comme un chat observe une petit souris.

Mais elle n'était pas une souris. Ici, elle était le prédateur et il n'était que sa proie.

- Qu'est-ce tu crois, mignon ? lança-t-elle soudain en faisant un geste évasif de la main qui tenait toujours la pomme. Que tu vas m'effrayer ?
- Une folle peut-elle avoir peur ? s'enquit-il, non sans l'insolence qui le caractérisait d'ordinaire et qu'elle adorait combattre.

Elle ne répondit pas, mordit à nouveau dans son fruit et le regarda, songeuse.

- Non, bien sûr que non, finit-elle par dire. Les fous n'ont peur de rien.
- Pas même d'eux même ? demanda-t-il encore.

Ses yeux s'étrécirent et elle lâcha la pomme à demi grignotée qui alla rouler sur le tapis persan jusque sous la table où elle se perdit.

- Insinues-tu que j'ai peur de moi-même ?
- C'est toi qui le dis.
- Je ne dis rien, répliqua-t-elle avec humeur. Les fous n'ont peur de rien.
- Hormis de leur propre folie, murmura-t-il, en haussant les épaules.

La voix de velours, les cils baissés. Elle reçut sa réflexion comme une pique en plein c½ur. Elle s'abstint de répondre et se frotta les doigts entre eux. Peur de sa folie ? Conneries.

De toutes manières, elle n'était pas folle.
Pas vrai ?



**




Le vase se fracassa sur le manteau de la cheminée, emportant avec lui bibelots en tous genres et hauts chandeliers dorés. Elle hurla et un nouveau projectile fusa.

Il la dévisagea, goguenard et elle le détesta, le méprisa de tout son être.

- Dégage ! rugit-elle et son regard brûlait de l'éclat sauvage de la colère, de la haine intense et dévorante.

Il continua de sourire, plein d'arrogance, grand de cette abjecte supériorité qu'il croyait posséder.

- Et bien quoi, mignonne, se moqua-t-il de sa voix suave et ronronnante. Je ne t'amuse plus ?
- Mais si, tu ne vois pas ?
- L'ironie te va si mal....
- Tu n'es rien, grogna-t-elle, avec son accent violent et animal. Silence, pauvre imbécile. Tu n'es strictement rien.

Il leva les yeux au ciel, insolent encore et toujours. Une nouvelle vague de fureur monta de sa poitrine et elle se mit à trembler. L'½il allumé de cette moquerie détestable, il se pencha légèrement en avant, bascula la tête sur le côté et la dévisagea. Elle eut la désagréable sensation d'être devenue la souris.

- Tu vois, susurra-t-il, ses dents dévoilées en un magnifique sourire diabolique. Tu es folle. Tu l'es et pour te guérir, il est trop tard.

Il se redressa, fronça le nez et apprécia de la voir figer au milieu de son grand salon de dame.

- Je te souhaite bien du plaisir, Amour. Tu vas passer le reste de ta vie en tête à tête avec ta folie. Je suis certain que tu vas adorer ça.

Il mima la révérence et d'un pas calme et victorieux, s'éclipsa. Elle ne bougea pas même quand le soleil fut couché et la lune, haute dans le ciel.



**




Jsuis fatiguée_

# Posté le samedi 30 mai 2009 16:22

Modifié le lundi 01 juin 2009 05:08

Grusse Toute Puissante : A jamais avec toi en aval du monde.

Grusse Toute Puissante : A jamais avec toi en aval du monde.



Parce que malgré que je sois un boulet à traîner sur les pistes et que tu sois une Bizue du Grand Seigneur de l'Amont, j'ai beaucoup aimé ces vacances.


Parce que nous avons chuté ensembles.
Parce que tu m'as foutu ton d'ssous de bras sous le nez en me demandant ce que tu devais faire et que je t'ai fait un croche-patte inconscient qui t'a empêchée d'atteindre la cuvette (Mea Culpa).
Parce que le Seigneur de l'Amont s'est acharné sur toi en particulier, après que nous ayons déclaré être juives et décroché croix et prière.
Parce que KKTTTT nous a tenues en haleine pendant seize épisodes avec Dell et les S qui étalent leur science à tout va.
Parce que Vicky se la jouait grand rebelle avec sa houpette qui dépassait du bonnet et ses claquements de langue suivis du fameux "Mais euh !".
Parce que tu gigotais tes orteils la nuit et que j'avais peur, parce que j'étais drôlement perturbée de tous ces brusques changements dans ma vie.


Parce que, juste, c'était nos vacances à toutes les deux et que c'était magique.



Alors Vieille Bizue, à quand les prochaines ?


Smack's de Kellog's <3

L&M, M&L et le J, jamais loin.
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# Posté le mercredi 25 février 2009 12:45

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______ - Qu'est-ce que tu as ?
____ - J'ai mal.
______ - Où ça ?
____ - Dans mon ventre.
______ - Où dans ton ventre ?
____ - Là.
______ - C'est pas le ventre ça.
____ - Ah. C'est quoi ?
______ - Le coeur.
____ - Ah. J'ai mal au coeur alors.
______ - Pourquoi ?
____ - Je sais pas. Demande lui.
______ - Un coeur ne répond pas.
____ - Peut-être que si tu lui demandes gentiment ?
______ - Non. Un coeur, ça ne parle pas. Ca palpite et parfois, souvent, ça fait souffrir.
______Tu as mal comment ?
____ - Comme ça.
______ - Si fort ?
____ - Plus fort encore. J'ai mal.
______ - Ne te courbe pas. Ca ne passera pas.
____ - Quand j'ai mal au ventre, je me courbe et ça va mieux.
______ - Oui. Quand tu as mal au ventre. Tu as mal au coeur. C'est différent.
____ - Alors ? Je fais comment ? Regarde, je ne me courbe pas et j'ai mal.
______ - Une blessure au coeur, ça ne passe pas en se courbant. Il faut du temps et
______de la patience.
____ - Je n'ai pas la patience d'attendre de ne plus avoir mal.
______ - Alors tu vas souffrir. Longtemps et intensément. Et ce sera douloureux.
____ - J'ai mal. Au coeur. Tout partout.
______ - Ca ne passera pas. Arrête d'essayer d'oublier. Un blessure au coeur, c'est pour
______la vie.



________****
J'ai mal au crâne.

# Posté le mercredi 25 février 2009 08:51

Modifié le mercredi 25 février 2009 09:03

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Elle était seule en son royaume.
Reine des reines, impératrice d'un empire perdu et décadent, glacée dans son arrogance et délaissée dans sa solitude. Seule et pathétique, les ongles comme des griffes qui crissent sur le bois des meubles et les lèvres résolument fermées, interdisant le passage des cris et des appels au secours.
Elle était seule en son royaume.
Roi fuyant et absent, petit Prince enfermé dans son incertitude, elle était la Reine des reines et elle était seule, les yeux secs d'avoir un jour trop pleuré et les épaules raides d'humiliations.
Elle était seule en son royaume, belle des glaces, rose cruelle, mais seule. Terriblement seule sur son trône d'or et de joyaux.



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# Posté le mercredi 18 février 2009 10:08